Myrtilles

Petit fruit d’été à la couleur bleu très sombre, la myrtille suscite des passions telles qu’on a du mal à l’imaginer. On dit souvent que ce n’est pas la taille qui compte et en effet, malgré ses petites dimensions de nombreuses personnes lui portent de l’intérêt et la belle est devenue une espèce végétale protégée.

 

Précautions à prendre

Sa récolte est donc désormais réglementée. Mais rassurez vous ! Si vous ramassez quelques myrtilles pour votre consommation personnelle lors de votre promenade dominicale, personne n’ira vous chercher querelle ! Vérifiez cependant que votre lieu de cueillette n’est pas situé sur une propriété privée, auquel cas vous aurez affaire au propriétaire si celui-ci vous prend la main dans le buisson.

Concernant le commerce des myrtilles, la réglementation permet aussi de protéger les professionnels vivant de sa récolte en limitant la concurrences des amateurs. Là encore on demandera aux cueilleurs de prendre garde à l’utilisation de leurs outils, et à être raisonnables afin de ne pas nuire à la végétation. Le peigne à myrtilles, qui permet de récolter rapidement des volumes de fruits importants, peut voir son utilisation interdite à certaines périodes, et tolérées à d’autres. Renseignez vous bien avant, sur le site de votre département par exemple, ou bien dans la presse locale, pour connaître les dates de récolte dans votre secteur. Car attention ! ces dates changent d’une année et d’une région à l’autre !

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Copyright

Un petit fruit plein de richesse

Ne prenez pas peur devant ces barrières juridiques ! Si la myrtille veut qu’on s’intéresse tant à elle, c’est qu’il y a de bonnes raisons 😉

On la recommande notamment pour améliorer la vue, même si cette vertu n’a pas été démontrée scientifiquement. Elle est riche en vitamine C et E, ainsi qu’en minéraux, et fait partie de ces aliments « miracles », riches en antioxydant ralentissant le vieillissement.

Et qu’elle est bonne ! Légèrement acidulée, sucrée juste comme il faut, la myrtille est à croquer telle qu’elle se présente, toute crue juste tombée du buisson.

Vous pouvez aussi bien sur la cuisiner, elle se décline parfaitement dans toute sorte de préparation, comme le traditionnel muffin aux myrtilles, la célèbre tarte aux myrtilles (à décliner en tartelettes, avec ou sans crème pâtissière, personnellement je préfère sans 😉 ) ou le plus original crousti-fondant aux myrtilles.

 

Et vous, comment vous la préférez ?

A propos des girouettes

Ancien symbole de noblesse, la girouette s’est peu à peu démocratisée après que les privilèges moyenâgeux aient été abolis : d’abord réservée aux riches en raison de son coût, elle est ensuite arrivée sur les demeures et les ateliers des artisans, qui en choisissaient le motif en fonction de leur métier (forgeron, charpentier…).

Aujourd’hui, la girouette en fer forgé remplie deux usages principaux.

On utilise en premier lieu la girouette pour connaître la provenance du vent. Montée sur une tige de métal, la girouette va tourner sur cet axe en étant « déséquilibrée ». En effet le design de la girouette est conçu de manière à ce que l’un de ses côtés offre plus de prise au vent, faisant pivoter la girouette jusqu’à ce que sa tranche (l’épaisseur du métal) soit face au vent, et que la flèche pointe dans cette direction. Bien sur, il aura fallu au préalable installer la girouette de façon à ce que les branches symbolisant les quatre points cardinaux (Nord, Sud, Est , Ouest) indiquent les bonnes directions.

Photo de jodylehigh sur Pixabay

La girouette a aussi un rôle décoratif. Elle vous permet de distinguer votre maison de celles de vos voisins, un détail qui compte dans les quartiers pavillonnaires où les maisons sont toutes construites sur le même modèle. Dans cette optique, votre girouette peut être installée où bon vous semble, pourvu qu’elle soit visible : dans le jardin, sur le toit, contre un mur, sur la rambarde d’un balcon… Tout dépend de vos installations et du support choisi.
Si le coq reste le modèle le plus répandu, notamment au sommet des églises, il existe aujourd’hui une multitude de modèles, dans plusieurs matériaux comme le fer forgé, le cuivre, le bois, le plastique… Leurs qualités diffèrent, et par conséquent, tous n’ont pas la même durée de vie.

Le design de votre girouette est important en fonction de ce que vous souhaitez faire paraître de votre maison : lignes contemporaines et épurées, modèles classiques ou vintages… Pensez aussi au choix du motif ! Adorable chaton, lion majestueux, élégant bateau ou encore effrayante sorcière ! Chacun trouvera son bonheur 😉

Trois modèles de girouette

Trois modèles de girouette

Accueillir le Printemps

Le beau temps l’a précédé, et aujourd’hui il est arrivé. Cette saison est vraiment ma préférée. Le temps est doux, propice aux balades et aux déjeuners sur l’herbe. On a pas encore envie de s’abriter du soleil, que l’on accueille à bras ouvert.

Le printemps c’est le renouveau. Les arbres aux fleurs pastels colorent agréablement nos rues. Les petits oiseaux gazouillent dès le matin, nous offrant au petit jour leurs douces mélodies. Les pâquerettes apparaissent sur les pelouses. Les gens sont plus souriants.

Que de petits bonheurs !

Printemps

Profitons-en ! Sortons de notre hibernation hivernale ! Les grosses couettes commencent à retourner au placard, cédant leur place à des couvertures plus légères. Les manteaux sont troqués contre des petites vestes de coton, et les écharpes sont remplacées par de légères étoles.

C’est aussi le moment que nous sommes nombreux à choisir pour le « grand nettoyage de printemps ». Faire le vide dans notre logement, trier les papiers, donner les objets dont nous ne nous servons plus…

Et surtout, c’est le temps du retour au jardin ! Vos semis commencent à pointer le bout de leurs nez et le travail de la terre peut reprendre.

Profitons en sans attendre : c’est le moment de semer prairie fleurie et herbes aromatiques, de repiquer vos tomates, poivrons et aubergines, de planter vos fraisiers, salades et rhubarbes !

Alors, comment allez-vous profiter du printemps ?

Vous avez dit biodiversité ?

Mais de quoi parle-t-on ? Déjà de diversité, vous l’aurez compris. Et si on se penche sur l’étymologie du mot on apprend que c’est de la diversité de la vie dont il est question ici.

Vaste sujet me direz-vous. Et comme vous avez raison ! Depuis toujours l’Homme est confronté à des espèces animales et végétales diverses et variées. Certaines ne sont pas parvenue jusqu’à notre époque (les mammouths entre autres choses) tandis que d’autres ce sont adaptées et métamorphosées pour traverser les âges (à ce sujet je vous renvoie à l’étude de Darwin sur les Pinsons). La biodiversité est un sujet d’étude presque infini : même aujourd’hui on découvre de nouvelles espèces, cachées juste sous nous yeux ou bien au fin fond de la forêt tropicale.

Aussi concentrons-nous juste sur ce qui se cache sous nos yeux, sans que nous y prêtions attention : les petites bêtes du jardin.

Et elles sont nombreuses ! Vous n’imaginez même pas le nombre de locataires se cachant dans votre jardin : coccinelles, fourmis, abeilles, sauterelles, papillons… Beaucoup d’entre eux œuvrent en secret au bon fonctionnement de votre potager.

C’est le cas des coccinelles, qui se nourrissent des pucerons dévorant vos plantations. Pensons aussi aux abeilles, ces jolies butineuses indispensables à la survie de l’humanité, qui pollinisent sans relâche nos plantations pour leur permettre de pousser.

Vous l’avez compris, les insectes permettent d’avoir un beau jardin naturellement, sans pesticide. Alors comment favoriser leur présence chez vous ?

1- En les attirant : massifs de fleurs, prairies fleuries, jardin japonais… Vous trouverez de nombreux mélanges de graines spéciales insectes ! Bonus : en plus d’être utiles, ces fleurs vont apporter une touche de couleur chez vous !

2- En les hébergeant : les petites bêtes adorent les tas de bois ! Elles aiment se cacher sous les troncs d’arbre, dans les recoins sombres et tranquilles. Il est donc tout à fait envisageable de leur construire un abri de se type ou de leur offrir un hôtel à insectes, spécialement conçu pour elles.

Le jardin en février

Le printemps sera bientôt là ! Et je ne dis pas ça parce que je suis d’un incroyable optimisme : pour pouvoir planter au printemps, il faut anticiper !

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Que faire ?

Tout d’abord l’état des lieux : quels types de graines avez-vous, et en quelle quantité ? Si vous n’en avez pas en stock et que vous n’en avez pas mis de côté au fur et à mesure de vos séances d’épluchage/découpage de fruits et légumes cet été, il vous faudra sans doute investir un peu… ou vous en faire offrir ! 😉

Petite astuce : pensez à mettre de côté vos pots de yaourt vides et nettoyés pour pouvoir faire germer vos plantations. Il suffit d’en percer le fond (pour laisser l’eau s’écouler), de les remplir de terre, d’y mettre quelques graines et d’attendre que ça pousse ! Pratique quand on habite en appartement, après il n’y a plus qu’à aller « relâcher » les petites pousses dans un bac plus grand !

Calendrier lunaire 2014

Pour planter vos bulbes de lis, privilégiez les 10 et 11 février. Entre le 14 et le 16, il sera temps de tailler les oliviers.

Pour planter carottes, ail, oignon et échalotes, attendez le 17.

Attention, il est déconseillé de jardiner le 20 février en raison d’un nœud lunaire.

C’est une journée pendant laquelle le plan d’orbite de la lune va croiser celui de la Terre, c’est un phénomène auquel sont sensibles les végétaux, et qu’ils n’apprécient guère.

Mais vous vous rattraperez le lendemain en semant ce qui donnera une splendide prairie fleurie !

Les 24, 25 et 26 il sera alors temps de tailler cassissiers et groseilliers, et d’enlever de terre les légumes racines qui s’y trouveraient encore 😉

Ou sinon vous faites comme moi : planter des graines inconnues et attendre de voir ce que ça donne !

Bon jardinage ! 🙂

10 choses que l’on aime faire en attendant Noël

1. Préparer le menu

« Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur servir ?! »

Vous vous êtes posé la question ? Sachez que vous n’êtes pas le/la seul(e) ! Qu’à cela ne tienne ! Internet regorge de sites vous proposant des menus top-budget, buffet familial ou adaptés aux régimes particuliers.

Il n’y a plus qu’à rêver devant les (magnifiques) photos de plats tous plus alléchants les uns que les autres. Et je prend le pari que vous aurez assez d’idées pour les 10 prochains repas de Noël !

2. Préparer les décorations

La mode est au Do It Yourself, et je dois bien avouer qu’il est tentant de la suivre ! Des tutoriels pour tout faire soi-même sont disponibles sur de nombreux blogs.

Le principe ? On part faire une balade en forêt et on ramasse pommes de pin, branchages et mousses. Les avantages ? On a une déco gratuite et on a fait une super promenade (avec des enfants c’est encore mieux !).

Et après ? Un joli ruban pour faire une guirlande, un peu de peinture dorée pour faire briller, du coton pour faire de la neige et le tour est joué !

3. Préparer les cadeaux

Principal casse-tête de beaucoup d’entre nous, je suis personnellement convaincue que le moment peut être agréable. Le but n’est pas de trouver le cadeau parfait, mais de faire un présent qui fasse plaisir.

Quoi de mieux que des cadeaux gourmands dans ce cas ? Mendiants, petits biscuits, truffes… C’est l’occasion d’embaumer sa cuisine avec de douces odeurs de chocolat et d’épices ! Faire de petits cadeaux personnalisés au goût de chacun coûte peu cher mais demande un peu de temps. Vous vous récompenserez en léchant la casserole 😉

4. Regarder des films « qui font Noël »

Avec moi pas de « Père Noël est une ordure », non décidément je n’aime pas. Je préfère largement un bon dessin animé, quelque chose qui me ramène à mon enfance ou qui me fasse rêver.

Alors cet hiver j’aimerais bien revoir Le Pôle Express (pour découvrir le pays du Père Noël !), Edward aux mains d’Argent (plein de poésie) et Hook (le retour de Peter Pan au pays imaginaire !!).

Pour une séance ciné familiale, on m’a conseillé La Reine des Neiges. Qu’en pensez-vous ?

Et pour les amateurs du genre, le ballet Casse Noisette raconte la veillée de Noël de Clara, qui découvre un monde fantastique fait de fleurs et de bonbons… Je vous laisse imaginer 😉

5. Allumer du feu dans la cheminée

Alors oui, il fait froid, il fait gris, mais c’est aussi le prétexte qu’on utilise pour allumer une bonne flambée (ce qui fait tout de suite moins envie en été !).

Et quel plaisir de se blottir au coin du feu avec un bon livre et le chat sur les genoux (comment ça ça fait cliché ?!).

6. Se faire un chocolat chaud

Ou tout autre boisson chaude et réconfortante, parce qu’il fait toujours froid et gris dehors, et qu’en plus maintenant, il neige !

7. Retrouver son âme d’enfant

En prenant le temps de jouer avec ses propres enfants, ou ses petits cousins / voisins / chiens / chats.

En lançant des boules de neige sur ses amis sous prétexte que tout est permis.

En se croyant dans un film parce que dans la neige on court au ralentis.

En construisant une cabane juste avec une couette pour bouquiner au chaud.

8. Devenir nostalgique

On ressort les vieux albums photos pour les regarder en famille à coup de « oh regarde là, la petite tête que tu faisais ! » et on se remémore les bons souvenirs : « tu te souviens de l’année où mémé a perdu son dentier ? ».

Et puis avant on croyait au Père Noël. C’était quand même mieux que de comparer les promos pour trouver ses cadeaux.

9. Etre généreux

Une envie de penser aux autres, plus marquée que d’habitude, car Noël c’est d’abord la fête du partage.

Le climat festif nous pousse à en faire plus : petites douceurs pour sa famille, soirée pré-Noël entre amis, dons aux associations… Chacun a sa manière de l’exprimer. Il est aussi plus difficile de détourner le regard face à la misère qui règne encore sur la société, et on ne se le cachera pas : certains passeront Noël dans la rue. Il est toujours possible d’adoucir le quotidien de ses personnes sans pour autant devenir Mère Térésa : offrir un paquet de biscuits à un SDF ou donner un peu de son temps aux Resto du Cœur est à la portée de chacun 😉

10. Survivre

Parce que les coulisses de Noël c’est un peu comme un grand tourbillon : des commandes dans tous les sens, des consommateurs qui prennent de nos nouvelles et de celles de leurs commandes par téléphone, e-mail et pigeon voyageur, prendre des nouvelles de ses fournisseurs par téléphone, e-mail et pigeon voyageur pour pouvoir honorer les-dites commandes, mais surtout lire les petits mots sympas que nous font parvenir nos clients préférés <3

Consommation d’énergie, la chasse aux gaspillages avec le RWU

Après avoir découvert les garde-manger qui nous permettent de conserver certains aliments sans électricité, découvrez comment faire encore quelques économies sur vos factures… et pour la planète !

Les appareils Hi-Fi, TV etc. même en mode veille consomment une certaine quantité d’énergie. Le projet baptisé RWU – Remote Wake Up – vise justement à diminuer encore plus cette consommation dite passive.

Un dispositif à impulsion électromagnétique
La technologie RWU consiste à activer – via une télécommande très puissante dont la portée peut atteindre vingt-cinq mètres – les appareils électriques en position éteinte avec la plus faible quantité d’électricité possible. La télécommande RWU fonctionnant à l’aide d’une impulsion électromagnétique est en mesure de fournir la quantité d’énergie nécessaire à la remise en marche de ces équipements. Grâce à ce dispositif, il n’est plus nécessaire de garder en mode veille le poste téléviseur ou un autre matériel consommant de l’électricité. Cette technologie s’avère donc un moyen très efficace pour mettre fin aux gaspillages d’énergie dans les habitations.

Une consommation divisée par 1000
En effet, dans le contexte actuel de crise marquée par une faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs, le RWU peut être d’une grande utilité. La société Legrand – l’un des initiateurs de ce projet – fait savoir que grâce à cette innovation, un appareil dépensant 1 Watt d’électricité en mode veille n’aura besoin que d’un milliwatt pour se remettre en marche. Une étude réalisée par le cabinet Powermetrix révèle que la quantité d’énergie consommée par les équipements en veille représente 11 % de la facture énergétique d’un foyer. Les auteurs de cette enquête précisent que la consommation électrique passive d’un logement coûte 86 euros au budget familial.

Le fruit d’un travail de cinq ans
La technologie RWU est le fruit de la collaboration entre plusieurs entités dont entre autres : Elopsys et Sciences et systèmes de l’énergie électrique (S2E2) qui sont des structures dites pôles de compétitivité. Le projet a également bénéficié des concours des groupes industriels comme ST Microelectronics, chargée de la fourniture des composantes de la télécommande RWU et Legrand. Les partenaires ont travaillé sur ce projet depuis 2008. Les tests réalisés sur le dispositif RWU se sont avérés concluants, mais la vulgarisation du produit n’est pas encore à l’ordre du jour.

D’autres Liens utiles :

www.spot-lumiere-led.com : Nous sélectionnons les meilleurs produits LED pour chaque utilisation et les intégrons à notre gamme après de nombreux tests de conformité et de performance. SPOT Lumière LED, c’est tous les types de luminaires pour l’intérieur et l’extérieur.

www.quelleenergie.fr : Le recours à la géothermie nécessite un réseau de captage enterré dans le sol. L’outil gratuit de simulation de Quelle Energie vous permet d’obtenir une évaluation des économies potentielles sur votre facture de chauffage.

Douceurs d’hiver

Pour moi le froid est prétexte à multiples petites douceurs, que je trouve tout à fait justifiées ! Après une balade , lorsque les doigts sont tout engourdis, quel plaisir de les réchauffer autour d’une tasse de thé ou de chocolat ! Et il faut bien le dire, certaines saveurs ont un petit goût de revenez-y !

Quand dehors le temps est gris, ce sont les épices qui parviennent à me réchauffer. Accompagnées de miel et d’agrumes, huuum quel plaisir en attendant Noël !

Que diriez-vous aujourd’hui d’échanger autour de breuvages hyper réconfortant ?

Voici deux de mes pêchés mignons 🙂

Marrons_bandeauChocolat chaud à la crème de marron

Pour 2 tasses :

40g de chocolat en morceaux (j’ai utilisé du 55%, mais avec un chocolat plus noir ça doit être délicieux aussi !)

2 cuillères à soupe de crème de marron sucrée

20cl de crème végétale (soja, riz…) ou de crème fraîche

30cl de lait végétal (amande, soja…) ou animal

2 cuillères à café de cacao en poudre non sucré

Faire fondre à feu doux le chocolat dans une casserole. Une fois fondu, ajouter la crème végétale puis la crème de marron. Bien mélanger. Verser le cacao en poudre progressivement et mélanger énergiquement pour éviter les grumeaux. Il n’y a plus qu’à rajouter le lait et à homogénéiser le tout !

Pour décorer, versez le mélange dans deux tasses, armez-vous d’une bombe de chantilly et remplissez le dessus de la tasse avec la crème. Mettez une pointe de cacao ou d’éclats de chocolat dans une cuillère à café, et saupoudrez le dessus de la tasse.

Pommes_bandeauJus de pomme chaud aux épices

Pour 2 tasses :

4 pommes de taille moyenne

20cl d’eau

1 cuillère à café d’un mélange d’épices à pain d’épices (si vous n’en avez pas, mélangez cannelle et gingembre en poudre) ou 1 bâton de cannelle, 1 gousse de vanille, 5g de gingembre cru, 1 étoile d’anis et 3 graines de cardamone

Miel ou sirop d’érable si nécessaire (ou sucre en poudre, mais c’est moins bon)

Pelez, épépinez et coupez vos pommes en petits morceaux. Mettez les dans une casserole avec l’eau. Rajoutez les épices. Faites chauffer le tout sur feu moyen pendant une vingtaine de minutes (jusqu’à ce que les pommes aient bien fondues). Si vous avez utilisez le bâton de cannelle, la gousse de vanille, l’anis et la cardamone, récupérez les à l’aide d’une fourchette ou d’une petite cuillère. Versez ensuite ce mélange dans votre mixer, et mixez jusqu’à ce qu’il soit bien homogène (comme un velouté). Rajoutez un peu d’eau si vous le trouvez trop épais, et sinon : dégustez !

Pour encanailler ces recettes, il est possible de rajouter un peu d’alcool aux recettes. Amis Grenoblois, pourquoi ne pas rajouter une petite pointe de Chartreuse au chocolat chaud ? Les pommes seront elles ravies de se réchauffer dans un vin blanc local ou pourquoi pas un muscat ! Attention cependant à ne pas réserver ces recettes aux enfants !

Accompagnez votre boisson de spéculoos ou sablés maison, et de quelques quartier de clémentine. Miam !

Jardiner et partager

Si vous habitez la campagne, vous êtes peut être l’heureux propriétaire d’un espace de terre où jardiner. Les urbains sont beaucoup moins nombreux à avoir cette chance là, bitume oblige. Mais nombreuses sont les personnes à cultiver quelques tomates sur leur balcon ou un petit plant de basilic dans la cuisine !

Et c’est une pratique qui n’a que des avantages ! Vous mangez de bons produits locaux et reboostez votre égo tout à la fois : les plantes c’est comme les enfants. On part d’une toute toute toute petite graine, on l’arrose gentiment, on la change de pot quand elle commence à prendre de la place, et vient le jour où elle nous rend ce qu’on lui a donné : de beaux fruits et légumes ! Quelle fierté !

En milieu rural il est pratique courante d’échanger quelques spécimens de son jardin contre ceux du voisin. Une salade contre 3 tomates, une barquette de framboises contre 2 pieds de basilic, 1 potiron contre 1 kilo de pomme de terre etc. A l’époque des plantations, ce sont les graines que l’on s’échange : haricot, courge, petit pois en veux-tu en voilà !

Mais il n’y a aucune raison pour que les habitants des villes restent en dehors de ces échanges et du partage de ces richesses ! Le réseau s’organise autrement, mais le principe reste le même : on partage ! Le mouvement citoyen des Incroyables Comestibles en est la preuve : même en ville on peut jardiner ! Parti d’Angleterre en 2008, des initiatives poussent aujourd’hui un peu partout dans le monde.

IC Lyon

Apprentis jardiniers à Lyon

Le principe est simple : on plante, on arrose et on partage. Une jardinière devant chez soi, un bac dans la cour de l’immeuble ou dans un parc public, et c’est parti ! Plantez un framboisier et peut être qu’un de vos voisins passera l’arroser, puis les enfants du quartier viendront déguster des framboises le temps venu ! Il n’y a pas de notion de propriété, donc pas de vol à craindre : les Incroyables Comestibles sont à la disposition de tous !

Installer des bacs dans une ville, c’est l’occasion de réunir un groupe de jardiniers débutants ou amateurs pour un moment convivial : construction de bacs, remplissage, plantations, arrosage… Chacun y trouvera son compte ! Profitez en pour que chacun ramène un petit quelque chose à grignoter pour proposer un repas partagé ou un goûter, afin de clôturer votre action du jour dans la bonne humeur !

Selon la ville où vous habitez votre action sera toutefois plus ou moins bien reçu par la mairie. N’hésitez pas à contacter vos élus ! A Versailles, 300 bacs ont été mis à disposition des habitants pour jardiner. A Lyon, des espaces ont été proposé par les mairies d’arrondissements et investi par les habitants. De bonnes surprises !

Chacun participe selon ses moyens, ses envies et ses disponibilités, et peut agir seul ou en groupe, devant chez soi ou dans un espace public (avec accord de la municipalité, c’est mieux !).

Sourire

Il y a forcément un groupe d’Incroyables Comestibles près de chez vous, rejoignez-le ! 🙂

 

Petites réflexions autour des cadeaux de Noël

Les fêtes de fin d’année sont synonymes de réjouissances, mais surtout de dépenses ! Chaque famille a un budget dédié à l’événement, mais bien souvent, lorsque l’on arrive pas à boucler ses fins de mois, les cadeaux de Noël ne sont plus une priorité… Il est alors temps de penser autrement à nos envies d’offrir.

Le bilan de nos cadeaux

D’après Alternatives Économiques, le budget moyen des français est de 378€, dont une majeure partie est consacrée aux cadeaux des enfants. Presque 400€… Pour ma part cela représente presque un mois de loyer !

Et d’ailleurs, ils partent où ces 400€ ? Une bonne partie va dans les poches des multinationales qui conçoivent la plupart des « bidules électroniques » et « machins en plastique » présents dans nos grandes surfaces. Et qui fabriquent ces bidules et ces machins ? Les asiatiques. Le made in China occupe une place de choix dans nos rayons, talonné de près par le made in Taïwan. Le salaire moyen en Chine est de 200€ et les conditions de travail ne sont pas les mêmes qu’en France : insalubrité de certains locaux, pas de respect des horaires, salariés maltraités… Et même travail des enfants ! Vous trouvez normal vous que les jouets des enfants occidentaux soient fabriqués par des enfants asiatiques ? Avantage incontestable : le prix des produits à l’achat.

Au delà du problème social que pose les cadeaux de Noël, on peut aussi s’interroger sur les questions environnementales et de santé. D’un pays à l’autre les normes de tolérance de la présence de produits chimiques peuvent grandement évoluer : teinture des tissus, peinture des plastiques, présence de métaux lourds… La liste est longue. Il suffit de regarder le journal télévisé pour voir régulièrement un reportage sur le travail des douaniers à l’approche des fêtes : produits non-conformes à la réglementation européenne, imitations… que des objets bon à jeter, augmentant encore la pollution, à cause de leur production inutile et de leur destruction.

Dépenser 400€ pour des produits si peu éthiques et possiblement dangereux pour votre santé (ou celle des générations à venir, qui vont devoir vivre sur une Terre bien abimée) est-il réellement nécessaire ?

PaquetsLes alternatives

On peut déjà apprendre à lire les étiquettes : éviter le made in China ne sera peut être pas possible à chaque fois, mais il existe des solutions. Il faut aussi savoir que certains produits fabriqués en Europe ne sont pas nécessairement meilleurs en terme d’éthique (pas de salaire minimum, travail au noir…). La réglementation est aussi assez floue puisqu’un produit peut, par exemple, porter la mention « Made in France » même si il n’a pas été fabriqué entièrement en France (coller une étiquette suffit !). On en a pourtant besoin du Made in France ! Les petits artisans mettent la clé sous la porte les uns après les autres, victime de la mondialisation et des prix tirés vers le bas (rapport à nos amis chinois…). Ils font pourtant un boulot admirable et sont capables de fournir des commandes sur mesure ! Le problème ? Le prix ne sont pas assez compétitif. Qui aujourd’hui est prêt à mettre 10€ dans un bol, lorsque Carrefour en propose à 1€ ? Bien peu de gens.

La 2ème solution est donc acheter moins pour acheter mieux. Et ce n’est pas si facile. Nous sommes dans une société de consommation, dans laquelle nous voulons toujours plus et mieux. On nous assomme avec des objectifs de croissance, qui pousse la consommation à l’excès pour faire grossir les chiffres. Il est aussi difficile d’expliquer à un enfant que ce n’est pas le Père Noël qui fabrique ses jouets (mais y croient-ils encore ?). Optez pour des achats raisonnés : ne lui offrez pas tout ce qu’il désire, seulement ce qu’il veut vraiment, et compléter par des cadeaux « maison » (je vous donne quelques idées en fin d’article). N’hésitez pas non plus à appeler les services clients des boutiques pour leur demander des précisions sur l’origine de leurs produits.

Dernière astuce : profitez des marchés de Noël pour faire vos achats et allez à la rencontre des producteurs de votre région. Vous dénicherez certainement des produits avec beaucoup de charme : jouets en bois, pains d’épices, nougats, chocolats, décorations, santons, confitures… Et interrogez-vous : vaut-il mieux offrir un énième livre que la personne n’aura pas le temps de lire ou une boîte d’excellents chocolats qui seront un bonheur éphémère mais bien réel ?

Gateau

Do it yourself !

La solution la plus économique reste de faire ses cadeaux soi-même. Vous ne créerez pas un présent avec une grande valeur marchande, mais un produit avec beaucoup de valeur affective, fait avec amour, presque sur-mesure.

Pour les gourmands : un gâteau en kit

Vous trouvez dans tous les supermarchés ce type de produit « prêt à cuire », à verser directement dans un moule ou pour lesquels vous n’avez plus qu’à ajouter du lait et des œufs avant de mettre le gâteau à cuire. Vous pouvez aussi faire ces kits vous-même, avec une jolie présentation.

Dans un bocal vide, propre et sec, versez dans l’ordre les ingrédients suivants, sans les mélanger :

200g de farine (blanche ou demi-complète)

1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude

150g de sucre de canne (pour la couleur !)

1 cuillère à café de cannelle (si vous l’aimez)

100g de pépites de chocolat

Prenez votre plus belle plume et du papier collant spécial étiquette et écrivez :

Préparation spéciale pour les gourmands. Pour en profiter, verser le contenu du bocal dans un saladier et rajouter 2 œufs, 10cl de lait et 10cl d’huile végétale. Bien mélanger et verser dans un moule à manqué. Mettre au four à 180° pendant 25min. Bon appétit !

Pour les petits curieux : un mini-potager

Afin que vos enfants comprennent que, non, les tomates ne poussent pas en barquette, faites leur découvrir les joies du jardinage !

Avoir un mini-potager est possible, même en ville, tout dépend des plantes que vous souhaitez accueillir chez vous. Si vous avez un jardin, vous pourrez par la suite mettre en terre courge et courgette. En appartement, privilégiez les plantes aromatiques. Si vous avez un balcon, vous pouvez opter pour des plants de tomates cerises.

Pour des kits de plantation maison, vous pouvez choisir entre construire une mini-jardinière ou simplement mettre des pots à disposition du futur jardinier.

La jardinière se fera à partir de palettes de récupération : une scie sauteuse, des vis et éventuellement de la peinture écologique pour la finition. En ce qui concerne les pots, vous en avez partout : pots de yaourt et fromage blanc, pots en terre cuite (à faire vous même si vous avez des notions de poterie !), à récupérer ou à acheter dans le commerce.

Prévoyez des sachets de terre pour remplir les pots (en sac plastique ou sachet congélation). Demandez autour de vous pour en trouver plutôt que de l’acheter. Quelques cailloux seront aussi utiles : leur rôle est de drainer le sol, de l’aérer, pour éviter que les racines des plantes ne pourrissent. Si le fond de votre pot est percé, les cailloux ne seront pas nécessaires. En ce qui concerne les graines : récupérez ! Lavez et faites sécher la pulpe de vos tomates pour en extraire les graines, épépinez les fraises, les pommes… Privilégiez les produits issus de l’agriculture biologique pour être certain que votre graine est fertile. Il existe des trocs de graines partout en France, n’hésitez pas à y faire un tour pour trouver LA variété de plante qui vous manquait.

Présentez votre kit dans une caisse en bois, accompagné pourquoi pas, de petits outils de jardin. Pour augmenter encore l’effet pédagogique, prévoyez des fiches éducatives présentant les graines fournies et l’entretien qu’il faut leur apporter.

Vous créez vos cadeaux vous-mêmes ? Faites nous partager votre expérience dans les commentaires !

PS : pour les petits chanceux qui habitent Lyon, l’association Les Amis de la Terre organise un atelier Cadeaux de Noël, pour apprendre à faire des cadeaux sans abimer la planète !

 

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